An ancestral story of Hineraukatauri, the atua (goddess) of Māori music in Aotearoa New Zealand. The work retells pūrākau, Māori stories, through taonga pūoro performance, live sand art (Toi Onepu) and digital art.
Jerome created the song entirely with taonga pūoro, traditional Māori instruments, with no Western musical influence. The gentle rhythm is the heartbeat of his child, still in the womb at the time of recording.
Jerome embodies Pepepe, ira tāne, the male essence, playing for Raukatauri, atua wahine, her cocoon glowing as she listens. Marcus Winter’s sand art, set in the centre of the scene, tells the story with every stroke of the hand.
The work was a true and equal collaboration between all three artists, a chance to practise their roles as Tangata Whenua and Tangata Tiriti, honouring Te Tiriti o Waitangi.
The whakairo (carvings) that frame the painting are 3D scans, made with permission, from Waipapa Marae. The master carver Pākariki Harrison carved Raukatauri in the 1960s as a call to revive a fading art form: “Who will help revive taonga pūoro?” We hope this work plays a small part in answering it.
Voici l’histoire d’Hineraukatauri, l’atua (la déesse) de la musique maorie en Aotearoa Nouvelle-Zélande. L’œuvre reprend les pūrākau, les récits maoris, en mêlant taonga pūoro, dessin sur sable en direct (Toi Onepu) et art numérique.
Jerome a composé ce morceau uniquement avec des taonga pūoro, les instruments traditionnels maoris. Aucune influence occidentale. Et ce rythme tout doux ? C’est le cœur de son enfant, qui battait encore dans le ventre de sa mère au moment de l’enregistrement.
Jerome incarne Pepepe, ira tāne, l’essence masculine. Il joue pour Raukatauri, atua wahine, dont le cocon s’illumine pendant qu’elle écoute. Au centre de la scène, Marcus Winter dessine l’histoire dans le sable, geste après geste.
Les trois artistes ont travaillé d’égal à égal, du début à la fin. Une façon de vivre leurs rôles de Tangata Whenua et de Tangata Tiriti, dans le respect de Te Tiriti o Waitangi, le traité fondateur de la Nouvelle-Zélande.
Les whakairo (sculptures) qui encadrent le tableau ont été scannés en 3D, avec autorisation, au marae de Waipapa. Quand le maître sculpteur Pākariki Harrison a sculpté Raukatauri dans les années 1960, c’était un appel à sauver un art en train de disparaître : « Qui aidera à faire revivre les taonga pūoro ? » À notre échelle, nous espérons y répondre un peu.
Opened the Māoriland Film Festival 2024 · Official selection, Native Spirit Film Festival (UK) · Nominee, Third Culture Film Festival
Film d’ouverture du Māoriland Film Festival 2024 · Sélection officielle au Native Spirit Film Festival (Royaume-Uni) · Nommé au Third Culture Film Festival
CreditsCrédits
- Taonga pūoroTaonga pūoro
- Puoro Jerome
- Sand art (Toi Onepu)Dessin sur sable (Toi Onepu)
- Marcus Winter
- Digital artArt numérique
- Jonathan Hislop
- TypographyTypographie
- Johnson Witehira